EPIPHANIE

Samedi 2 janvier 2016 // Actualités

Dans l’évangile que vous avez entendu, le mot étoile revient quatre fois. Qu’est-ce qui se cache dans ce mot ? En astronomie, la découverte ou l’apparition d’une étoile au firmament fait l’objet d’un baptême scientifique et de communications savantes. Dans l’évangile, l’étoile est synonyme d’une grande nouveauté qui ne concerne pas directement la science mais le coeur des hommes, surtout quand on dit étoile de Bethléem.

Et cette nouveauté provoque une grande joie, celle qui envahit non seulement le coeur des mages, mais aussi, à travers eux, le coeur de tout homme de bonne volonté. Et nous nous voyons, grands ou petits de ce monde, rois ou bergers, jeunes ou vieux, dans la lumière familière de la crèche. Et qui dit grande joie dit aussi folle espérance, espoir qu’un nouveau type de relations peut s’instaurer entre les humains, avec ou sans Internet, en temps réel ou en temps différé. On dirait que les hommes au coeur sans détour attendent l’étoile de Bethléem depuis toujours, qu’ils sont prêts à se mettre en route à son signal, tout naturellement si j’ose dire.

Voilà ce que dit l’étoile à ceux qui pensent : tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Ceux qui pensent qu’on n’arrête pas la vie, que la Vie est le dernier mot... de la vie !
Mr Louis DURAND, p.s.

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